6 janvier 2025
Membres des instances du GIP, victimes et experts... apportent leur soutien au projet du Musée-mémorial du terrorisme. Retouvez-leurs témoignages dans les vidéos ci-dessous.
Hager Ben Aouissi
"Faire de cette école le Musée-mémorial national du terrorisme, c’est honorer un lieu qui a sauvé des enfants, affirmer qu’il existe un espoir. En choisissant ce lieu, nous lui donnons une nouvelle mission en résonance avec son passé."
Denis Peschanski
"La proximité avec le Mont-Valérien est un moyen de montrer la différence terroristes/résistants. C’est d’autant plus crucial que la question du terrorisme est au programme de 3e/Terminale. Les enseignants ont besoin d’un tel lieu."
François Molins
"Je veux croire que la décision d’abandon sera revue au regard de l’intérêt de ce projet qu’il faut conduire dans sa totalité. Il n’est pas question d’en accepter un dégradé ailleurs. Tout cela a un sens."

Arthur Dénouveaux
"Il est important que ce musée mémoriel irrigue l’ensemble de la communauté de son savoir, sa réflexion et son humanisme. Abandonner ce projet aujourd’hui n’aurait aucun sens. Ce serait une victoire des terroristes."
Philippe Duperron
"Le Musée-mémorial du terrorisme est tout sauf un monument aux morts supplémentaire. C’est une association entre l’histoire et la mémoire unique au monde car ne traitant pas d’un seul attentat mais du phénomène terroriste au sens large."
Nathalie Bondil
"C’est un message d’espoir à transmettre à tous nos jeunes qui essaient de comprendre le pourquoi. C’est essentiel de leur expliquer, pas seulement par le texte, mais aussi par les collections, ces choses vraies qui parlent de vécu."
Les 17 et 18 février 2026, la mission de préfiguration du Musée-mémorial du terrorisme (MMT) a réuni à Paris les directeurs du Musée du 11-Septembre à New York (Etats-Unis), du Centre du 22 juillet à Oslo (Norvège), du Oklahoma City National Memorial & Museum (Etats-Unis) et du Centre de la mémoire des victimes du terrorisme à Vitoria-Gasteiz (Espagne), ainsi que des associations françaises de victimes. Ces deux journées ont alterné immersion dans les lieux de mémoire parisiens et échanges approfondis sur les enjeux fondamentaux de nos institutions.




