Exposition

« Face au terrorisme, une mémoire citoyenne »

Une exposition photographique inédite sur les grilles de l'Hôtel de Ville de Paris

du lundi 3 au dimanche 30 novembre 2025

produite par la Ville de Paris et le Musée-mémorial du terrorisme

Sur les grilles de l'Hôtel de Ville
Rue de Rivoli, Paris 4e

Exposition

 

" Face au terrorisme, une mémoire citoyenne "

Dans le cadre des commémorations du 13 novembre 2015, cette exposition présente jusqu’au 30 novembre 2025 quelques pièces emblématiques de la collection permanente, en cours de constitution, du futur Muséemémorial du terrorisme. Ces objets retracent à leur manière le récit de vies confrontées soudainement au terrorisme, violence de guerre qui se manifeste souvent en temps de paix.

Les objets sont présentés dans le cadre de trois grandes thématiques : la violence (de l’attentat), la résistance (des sociétés) et la résilience (des personnes touchées).

Traces de différents actes terroristes anciens ou récents, ces objets témoignent de la capacité individuelle et collective à faire face au terrorisme.

LE MUSÉE-MÉMORIAL DU TERRORISME

Le projet de Musée-mémorial du terrorisme a été lancé par le Président de la République en 2018-2019 et doit ouvrir d’ici quelques années. La France disposera alors d’un mémorial national de toutes les victimes en France et de toutes les victimes françaises à l’étranger des attentats commis depuis cinquante ans.

Ce lieu de mémoire est conçu en même temps qu’un musée d’histoire et de société, car la reconnaissance des souffrances subies doit aller de pair avec une connaissance du phénomène terroriste.

Ce projet est unique : le musée français est le seul parmi les musées consacrés au terrorisme à traiter du sujet avec une dimension mondiale et sur une longue durée, depuis la fin des années 1960.

Exposition

 

" Face au terrorisme, une mémoire citoyenne "

Dans le cadre des commémorations du 13 novembre 2015, cette exposition présente jusqu’au 30 novembre 2025 quelques pièces emblématiques de la collection permanente, en cours de constitution, du futur Muséemémorial du terrorisme. Ces objets retracent à leur manière le récit de vies confrontées soudainement au terrorisme, violence de guerre qui se manifeste souvent en temps de paix.

Les objets sont présentés dans le cadre de trois grandes thématiques : la violence (de l’attentat), la résistance (des sociétés) et la résilience (des personnes touchées).

Traces de différents actes terroristes anciens ou récents, ces objets témoignent de la capacité individuelle et collective à faire face au terrorisme.

LE MUSÉE-MÉMORIAL DU TERRORISME

Le projet de Musée-mémorial du terrorisme a été lancé par le Président de la République en 2018-2019 et doit ouvrir d’ici quelques années. La France disposera alors d’un mémorial national de toutes les victimes en France et de toutes les victimes françaises à l’étranger des attentats commis depuis cinquante ans.

Ce lieu de mémoire est conçu en même temps qu’un musée d’histoire et de société, car la reconnaissance des souffrances subies doit aller de pair avec une connaissance du phénomène terroriste.

Ce projet est unique : le musée français est le seul parmi les musées consacrés au terrorisme à traiter du sujet avec une dimension mondiale et sur une longue durée, depuis la fin des années 1960.

Exposition
Exposition "Face au terrorisme, une mémoire citoyenne"
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Exposition « Face au terrorisme, une mémoire citoyenne »
La violence

Le terrorisme est avant tout un mode opératoire qui se caractérise par le recours à une violence extrême. Quelles que soient les époques et les motivations, quelles que soient les idéologies à l’œuvre, l’objectif est de susci ter la peur, de déstabiliser et de créer du chaos. À travers chaque personne touchée, c’est la Nation tout entière qui a été prise pour cible dans la plupart des attentats. Pour garder en mémoire le souvenir des victimes, le Musée-mémorial du terrorisme a choisi de présenter une sélection d’objets. Altérés, déformés ou inachevés, tous témoignent de vies affectées. Tous portent en eux, de façon indélébile, les traces visibles de la violence subie. Ils font partie de notre mémoire collective, car nous sommes tous concernés.

Fond PANTONE
La violence
La violence
De l’épave à la trace
De l’épave à la trace
L’humanité brisée
L’humanité brisée
Paris ciblé, Paris martyrisé
Paris ciblé, Paris martyrisé
Le quotidien fracassé
Le quotidien fracassé
L’objet inachevé
L’objet inachevé
Photographie prise par David Fritz Goeppinger, lui-même victime des attentats du 13 novembre 2015 au Bataclan.
Flamme olympique devant le Bataclan à Paris
Flamme olympique devant le Bataclan à Paris
La résistance

Résister contre le terrorisme dépasse la question sécuritaire. Il s’agit d’un enjeu social, culturel et moral auquel nous devons répondre aussi bien individuellement que collectivement.

Il engage la société dans toute sa diversité, en particulier celles et ceux qui se retrouvent en première ligne : les sapeurs-pompiers de Paris mobilisés le 13 novembre 2015, les forces de l’ordre menant l’assaut contre les groupes terroristes, les journalistes – cibles privilégiées – chargés d’informer dès les premières heures, les personnels navigants confrontés à un détournement, ou encore les enseignants visés parce qu’ils incarnent les valeurs républicaines.

Les objets présentés ici témoignent de cette mobilisation. Si nul n’est à l’abri des effets du terrorisme, la résistance, y compris par le savoir et la culture est décisive : c’est l’objet même du futur Musée-mémorial du terrorisme.

Fond vert de gris
La résistance
La résistance
En première ligne
En première ligne
L’engagement des forces de l’ordre
L’engagement des forces de l’ordre
L’information, envers et contre tout
L’information, envers et contre tout
Primo-intervenants
Primo-intervenants
L’école, cible et rempart
L’école, cible et rempart
Photographie prise par David Fritz Goeppinger, lui-même victime des attentats du 13 novembre 2015 au Bataclan.
Arthur Dénouveaux
Arthur Dénouveaux
La résilience

La violence n’est pas l’unique horizon des attentats. Presque toujours, non sans d’immenses difficultés, un chemin de vie se profile après le drame. Une reconstruction, même imparfaite, s’avère possible. Cette résilience des survivants, des rescapés, est un élément essentiel de la mémoire collective, qui passe de plus en plus souvent par la voie de la création artistique.

C’est le street art qui rend hommage aux victimes sur les lieux mêmes d’un attentat.

Ce sont des artistes ayant été eux-mêmes confrontés à la violence terroriste.

Ce sont aussi des victimes ayant trouvé dans la création artistique une voie vers la sortie du traumatisme.

Ce sont des élans de solidarité qui ne connaissent ni frontières, ni différences d’âge.

Nous en offrons ici quelques exemples.

Fond Mastic
La résilience
La résilience
Solidaires
Solidaires
L’important, c’est de voir
L’important, c’est de voir
Tisser le silence
Tisser le silence
L’art pour se relever
L’art pour se relever
Les collections

À travers la constitution de ses collections, le Musée-mémorial du terrorisme fait dialoguer l’histoire collective et des histoires personnelles. Dans cette démarche, il collecte des objets liés à des parcours de vie, en prenant soin de recueillir les témoignages qui leur sont liés.

Traces originales, les scellés judiciaires mettent en avant le travail d’enquête réalisé par la justice en vue de la manifestation de la vérité. Les dons des rescapés et des proches des victimes, eux, offrent un regard plus personnel et parfois intime, rappelant la réalité humaine derrière les faits historiques.

Le caractère unique des collections du Musée-mémorial du terrorisme en fera un lieu permettant une forme de distance, où l’acte de conserver des objets assurera la protection d’une trace mémorielle.

Fond violet
Les collections
Les collections
Remerciements
Remerciements