Nice : dix ans après
Ce documentaire, produit pour les commémorations, est réalisé par Franck Fernandes, reporter photographe au sein du groupe Nice-Matin. Il y a dix ans, Maeva, Lucie, Violette et Théo ont vécu l'horreur de l'attentat de Nice. Ces quatre jeunes adultes étaient encore des enfants ce 14 juillet 2016. Tout au long de ce documentaire, ils racontent comment ils ont grandi et construit leur vie en portant ce traumatisme. Le film explore les différentes étapes qui jalonnent leur reconstruction, du déni à la prise de conscience, jusqu'au chemin qu'ils ont choisi pour continuer à avancer. À travers leurs parcours, le documentaire montre qu'il n'existe pas une seule manière de se reconstruire. Il invite chacun à découvrir des trajectoires singulières, dans lesquelles il pourra peut-être reconnaître une émotion, un questionnement ou une ressource pour avancer à son tour.
Dix ans après l’attentat de Nice, les victimes et leurs familles continuent de se reconstruire. Associations et initiatives locales offrent soutien et moments de joie, permettant aux enfants et adultes de transformer les traumatismes en souvenirs lumineux, malgré le poids des commémorations. Au travers de leurs associations, Patrick Prigent et Hager Ben-Aouissi organisent des activités pour enfants et adultes : visites de Clairefontaine, participations au Tour de France ou projets à Disney. Ces initiatives créent des souvenirs heureux, refaçonnant la mémoire traumatique et donnant un nouvel élan aux vies marquées par le drame. Les procès passés et à venir, ainsi que le dispositif de sécurité du 14 juillet 2016, restent au cœur des préoccupations. Les victimes participent activement aux procédures pour comprendre, témoigner et faire reconnaître l’impact durable de l’attentat sur leur vie et celle de leurs enfants.
Ce jour-là, à 22h36, alors que 30 000 personnes sont réunies sur la promenade des Anglais, un camion de 19 tonnes fonce tous phares éteints sur la foule. 4 minutes et 17 secondes plus tard, le bilan est catastrophique : 86 morts - dont 15 mineurs - 458 blessés, des milliers de traumatisés et une ville meurtrie. Tué par la police, le responsable de ce carnage est très vite identifié : Mohamed Lahouaiej-Bouhlel. Mais le profil de ce chauffeur-livreur de 31 ans étonne les autorités : petit délinquant de droit commun, fêtard amateur d'alcool et de sexe, Bouhlel n'a jamais été dans le radar des services antiterroristes. Plus étrange encore : il se serait radicalisé en un temps record, 15 jours. Alors, peut-on vraiment basculer dans le terrorisme en deux semaines ? Et puis, comment un homme aussi peu entraîné a-t-il pu faire autant de dégâts ? A-t-il eu des complices ? Et surtout : le dispositif de sécurité était-il suffisant ? Un récit documentaire de Guillaume Ballandras
Aurore Juvenelle archivait, Janna Behel étudiait, Thierry Vimal chroniquait. Trois mois et demi, ils sont restés sur les bancs désertés du Palais de la Cité, à suivre le procès d’un des attentats les plus meurtriers et les plus inclassables de l’histoire : celui du 14 juillet 2016 à Nice. Étudiante en sociologie, membre du collectif de recherche ProMeTe (Procès Mémoire Terrorisme), Janna Behel est taraudée par cette question de la désertion des bancs, elle décide d’y consacrer son mémoire de Master, une recherche sur le traitement hiérarchisé des victimes intitulée Des bancs vides ? Place et reconnaissance des parties civiles du procès de l’attentat du 14 juillet 2016. Aurore Juvenelle, ordinateur sur les genoux, synthétise en flux tendu les contenus des débats. Sa mission : créer pour les Archives Nationales des notices à même de guider les chercheurs qui, un jour, travailleront sur les centaines d’heures de captation audiovisuelle du procès. Elle vient de réaliser le même travail pour V13.
Dans l’attentat, l’écrivain Thierry Vimal a perdu sa fille de 12 ans. Au moment de suivre ce procès, lui est venu l’idée de tenir une chronique en vers libres. Durant l’audience, qu’il suit assidûment, il alimente presque quotidiennement le blog Ça passe crème de poèmes libres, décalés, drôles et trashs. Trois manières de vivre le procès, trois attitudes, trois missions, qui au gré des couloirs, des cafés, des intentions, ne pouvaient que se rencontrer et se lier les unes aux autres.
Le 14 juillet 2016, un camion fonce sur la promenade des Anglais, tuant 86 personnes dont 15 mineurs. Alors que s’ouvre le procès, David Di Giacomo, chef du service police/justice de France Info et ancien journaliste à France Bleu Azur, est allé à la rencontre de ceux dont la vie a été bouleversée par cet attentat. Réalisé en cinq épisodes, il a recueilli des paroles rares de victimes, d’enfants blessés, de policiers et gendarmes comme de pédopsychiatres et d’enseignants. Ils y racontent la vie d’après, le stress post-traumatique vécu par certains, en particulier les enfants et le deuil si difficile après un attentat. Il suit certains parcours au Centre d’évaluation pédiatrique du psychotraumatisme (CE2P) comme la manière dont les victimes se préparent au procès en 1ère instance, tenu à partir de septembre 2022.
L'attentat de Nice, perpétré par un terroriste islamiste le 14 juillet 2016, a fait 86 morts, parmi lesquels une dizaine d'enfants et 458 blessés physiques. Dix ans après, les traumatismes psychologiques restent aussi très prégnants dans toutes les familles présentes sur la promenade des Anglais. La série documentaire d’Aurélie Kieffer et Florence Sturm suit, en cinq épisodes, les trajectoires d’Audrey Borla, qui a perdu sa sœur jumelle, Mathieu Bousfiha dont les parents sont décédés lors de l’attentat, Lucie Lemaire, victime psychologique aux côtés de sa mère, Lili et son fils accueilli au Centre d'évaluation pédiatrique du psycho-traumatisme (CE2P) à l’hôpital Lenval, et enfin, Kamel Sahraoui, père de la plus jeune victime de l’attentat, Léana.
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