Déplacement sur les lieux du futur Musée-mémorial du terrorisme à la caserne Lourcine
Julien Thomast
Le jeudi 29 janvier 2026, les équipes de la mission de préfiguration du Musée-mémorial du terrorisme ont accompagné les membres du Conseil scientifique et culturel ainsi que ceux de l'Observatoire d'orientation et certains représentants des ministères membres fondateurs du GIP sur le site du futur Musée-mémorial du terrorisme qui s’installera à l’horizon 2030 dans une partie inoccupée de la caserne Lourcine, dans le 13ᵉ arrondissement de Paris. Cette visite fait suite à l'annonce du président de la République en novembre 2025, qui a officialisé le choix de ce lieu emblématique pour accueillir le futur établissement.
Au cours de cette rencontre, les participants ont pu découvrir et arpenter le site dans sa configuration actuelle, avant le lancement prochain du concours architectural et scénographique. Cette immersion sur le terrain leur a permis de mieux appréhender les contraintes et les potentialités du lieu, favorisant ainsi des échanges riches et constructifs sur le déploiement spatial du projet.
Ceux-ci ont notamment porté sur l’allocation des surfaces aux expositions permanentes et temporaires, la création d’un café-librairie, les salles dédiées aux publics scolaires et aux associations de victimes et à l’emplacement non encore décidé du mémorial.
Cette rencontre s'inscrit dans une étape décisive du projet et témoigne de la mobilisation collective autour de ce futur mémorial, dont la réalisation constitue un enjeu majeur pour la mémoire et la transmission.
Paris accueille les directeurs des musées-mémoriaux étrangers dédiés au terrorisme
Les 17 et 18 février 2026, la mission de préfiguration du Musée-mémorial du terrorisme (MMT) a réuni à Paris les directeurs du Musée du 11-Septembre à New York (Etats-Unis), du Centre du 22 juillet à Oslo (Norvège), du Oklahoma City National Memorial & Museum (Etats-Unis) et du Centre de la mémoire des victimes du terrorisme à Vitoria-Gasteiz (Espagne), ainsi que des associations françaises de victimes. Ces deux journées ont alterné immersion dans les lieux de mémoire parisiens et échanges approfondis sur les enjeux fondamentaux de nos institutions.