Le 15 octobre dernier, une délégation de l’ENVR (réseau européen des droits des victimes) était en voyage d’études de 2 jours en France pour mieux comprendre nos politiques d’aide aux victimes et mémorielle notamment en faveur des victimes du terrorisme. Les six représentants qui venaient d’Allemagne, de Lettonie, de Lituanie, de Croatie ont notamment rencontré une partie des équipes du MMT présidée par Elisabeth Pelsez, directrice de la mission de préfiguration, qui leur a présenté le projet du Musée-mémorial du terrorisme.
Dans un second temps, la chargée des collections leur a expliqué quelques-uns des items qui les composent, puis Henry, victime française de l’attentat de Barcelone, le 17 aout 2017, a apporté son témoignage avant de terminer la matinée par un temps d’échanges fructueux tant pour les participants que pour l’équipe du Musée-mémorial, chacun bénéficiant de l’expertise des autres.
L’ENVR ?
Le réseau européen pour les droits des victimes (ENVR-European Network on Victims’ Rights) a été créé en 2015, à l’initiative des Pays-Bas. Il s’agit d’une coopération d’experts de tous les États membres de l’Union européenne, travaillant sous le contrôle des autorités gouvernementales en charge des droits des victimes. Il a notamment pour objectif d’être un forum de discussion visant à améliorer la mise en œuvre de la législation européenne dans le droit national et l’application du droit transposé. Il œuvre en faveur des rapprochements des systèmes de prise en charge des victimes, pour une législation harmonisée et protectrice au niveau de l’Union européenne.
Le 11 mars 2026, le président Emmanuel Macron a présidé la cérémonie nationale d’hommage aux victimes du terrorisme organisée cette année devant la statue de la Parole portée à la mémoire des victimes du terrorisme, à l’Hôtel national des Invalides.