
La violence n’est pas l’unique horizon des attentats. Presque toujours, non sans d’immenses difficultés, un chemin de vie se profile après le drame. Une reconstruction, même imparfaite, s’avère possible. Cette résilience des survivants, des rescapés, est un élément essentiel de la mémoire collective, qui passe de plus en plus souvent par la voie de la création artistique.
C’est le street art qui rend hommage aux victimes sur les lieux mêmes d’un attentat. Ce sont des artistes ayant été eux-mêmes confrontés à la violence terroriste.
Ce sont aussi des victimes ayant trouvé dans la création artistique une voie vers la sortie du traumatisme. Ce sont des élans de solidarité qui ne connaissent ni frontières, ni différences d’âge.
Nous en offrons ici quelques exemples (dans les pages suivantes).